Créer un blog Présentation

Nom du blog :
cyrana821
Description du blog :
découverte des pays de mes amis
Catégorie :
Blog Voyage
Date de création :
25.05.2007
Dernière mise à jour :
30.11.2007
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· AUSTRALIE (30)
· BELGIQUE (129)
· BORDEAUX (1)
· BRESIL (73)
· CAMARGUE (10)
· cameroun (10)
· GUADELOUPE (14)
· GUYANE FRANCAISE (6)
· KENYA (53)
· LA SIBERIE (13)
· LE NORD PAS DE CALAIS (2)
· LILLE (12)
· LISIEUX (24)
· LOURDES (1)
· MADAGASCAR (30)
· MAROC (35)
· MARTINIQUE (15)
· MEXIQUE (0)
· NOUVELLE CALEDONIE (40)
· PARIS (13)
· RUSSIE (5)
· SENEGAL (23)
· VALENCIENNES (31)

Navigation

Accueil
Livre d'or cyrana821
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· NOUVELLE CALEDONIE
· Nouvelle Calédonie
· LES INDIENS D'AMAZONIE
· Levé de soleil sur la savane
· Léopard, la panthère d'afrique
· Des paysages variés
· Khénifra
· L'île des Pins
· LE NORD PAS DE CALAIS
· Le Système de Guérison Chamanique

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

LEGITIMITE DE LA SOUVERAINETE DE JAH
15.07.2008
Paradis
01.07.2008
X X X X X X
06.06.2008
reliques de sainte therese
31.05.2008
reliques de sainte therese
31.05.2008
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
21.05.2008
Magnifique
10.05.2008
Sava!! ^^
21.04.2008
Sava!! ^^
21.04.2008
leopard
02.04.2008
leopard
02.04.2008
de Capesterre
23.03.2008
chapeau
10.12.2007
pas mal !
19.10.2007
impressionnant
20.09.2007
International Invitation
27.06.2007
International Invitation
27.06.2007
RSS

Blogs à découvrir :

· vancouver
· mattilona
· locationsaisonniere
· vacancesamayotte
· albanie
· matpedro
· bamali
· lafamilledufayenvadrouille
· brijou
· aline13



BRESIL

Indiens des villes

Posté le 31.05.2007 par cyrana821
Santé et éducation

Dans tout le Brésil, la recherche d’un meilleur accès aux services de santé est l’une des principales raisons qui justifient le déplacement des Indiens vers les villes. C’est le cas de Eliete de Oliveira, Indienne Terena, vivant à Campo Grande. Aujourd’hui mère de quatre enfants, Eliete a perdu sa fille aînée, victime d’une leucémie, peu après leur départ du village. "La maladie n’a été identifiée qu’une fois en ville, déjà à un état avancé. Si je l’avais amenée plus tôt, ça aurait probablement été différent", se lamente-t-elle.

Toutefois, en ville, le système de santé n’accueille pas toujours les malades à bras ouverts. Les histoires d’Indiens non pris en charge dans les postes du Système Unique de Santé (SUS) sont fréquentes, sous le prétexte que cette responsabilité reviendrait à la Funasa, organisme qui a pour principe de ne pas soigner les Indiens des villes. D’autre part, concernant la santé des Indiens en ville, il faut tenir compte de certaines spécificités, comme par exemple, la résistance culturelle dont font preuve certaines tribus par rapport à l’exhibition du corps féminin, les difficultés de communication, les conflits éventuels avec la médecine traditionnelle et la forte incidence des maladies dans certaines tribus.

José Maria de França, directeur du département de santé des Indiens de la Funasa, affirme que cet organisme réalise, depuis 2003, dans tous les districts sanitaires indiens du pays, la formation des professionnels du SUS pour que les municipalités soignent les Indiens urbanisés, en tenant compte de leurs spécificités. "Nous croyons que cela serait plus pratique pour eux afin qu’il n’aient pas à aller consulter dans les postes de santé des villages", ajoute-t-il. França admet cependant que la désinformation persiste sur qui doit se charger de la santé des Indiens urbanisés et que, dans certaines situations, le SUS local refuse d’assumer ce type de prestations. Par ailleurs, les communautés d’Indiens réclament aussi des politiques différenciées en matière d’éducation dans les villes. La Constitution de 1988 a garanti aux peuples indiens le droit à une éducation comprenant certaines particularités, comme l’usage de la langue maternelle et l’établissement d’un programme adapté à la tradition de ces populations.

Il n’existe au Brésil aucun type d’école urbaine qui corresponde aux critères du Ministère de l’Education sur cette question. La création d’écoles spécifiques dans les villes est perçue par les Indiens et les non Indiens comme une stratégie fondamentale en faveur de la préservation de la culture et de l’identité des différents groupes urbains. Ce que l’on attend de ces écoles en termes pédagogiques reste une question en suspends. Kleber Gesteira, coordinateur général de l’Education Scolaire Indienne du Ministrère de l’Education, explique que le gouvernement cherche la meilleure façon d’affronter le problème, mais qu’il n’y a encore aucune action concrète dans ce sens. Le Ministère a pour tâche de coordonner et d’accompagner la formulation et l’implantation de politiques en matière d’éducation pour les communautés indiennes, dont la responsabilité effective revient aux municipalités et aux Etats. Parmi les difficultés existantes, Gesteira souligne le manque de renseignements sur la quantité et la localisation des Indiens dans les villes, la diversité des ethnies et l’heterogénéité dans la maîtrise de la langue maternelle et portugaise. "Nous avons conseillé aux autorités de se fier aux paramètres du Ministère de l’Education pour traiter de l’éducation des Indiens et, dans la mesure du possible, d’établir des actions qui tiennent compte de leur situation", dit-il.

C’est ce que tente de réaliser actuellement l’Ecole Municipale Sullivan Silvestre Oliveira, fondée en 1997 dans le lotissement Marçal de Souza. Elle est fréquentée par 385 élèves, soit environ 30% de la communauté, et par trois professeurs Indiens. D’après Lucimar Marques, la directrice, l’un des principaux objectifs de l’école est de travailler sur des questions qui touchent à la diversité culturelle. "Au départ, lorsque nous demandions à la classe qui était Indien, personne ne se manifestait", se souvient l’institutrice Maria Auxiliadora Bezerra, Indienne Terena. "Aujourd’hui, y compris ceux qui ne sont pas Indiens lèvent la main."

Il y a quelques années, la matière Langue et Culture Terena faisait même partie de l’emploi du temps. A présent, l’école fournit aux élèves indiens un cours sur le thème en dehors des horaires de cours. Toutefois, les places sont assez limitées et il y a un manque de matériel didactique. Autrefois, des cours de nuit étaient proposés aux adultes de la communauté, mais ils ont été interrompus.

Tous les ans, lors de la Journée de l’Indien, l’école organise la Foire Culturelle Indienne, où les élèves présentent des œuvres artistiques et exposent leurs travaux sur l’artisanat, les plantes médicinales et d’autres aspects de leur culture. A Manaus, le préfet Serafim Corrêa (du PSB, Parti Socialiste Brésilien) a promis, lors de sa campagne en 2004, de mettre en place une politique en matière d’éducation des Indiens, initiative inédite au Brésil. Une enquête du Secrétariat Municipal de l’Education et de la Culture (Semed), a identifié 273 enfants indiens non scolarisés dans cinq communautés urbaines. Le projet serait de créer huit écoles spécifiques pour ces enfants, ainsi que trois centres linguistiques et culturels pour les enfants inscrits dans des écoles communes. L’embauche de dix professeurs indiens qui travailleront sur le projet a été annoncée.

Ville ou village indien ?

Si d’un côté on se félicite des réussites ponctuelles, il existe aussi parmi les leaders de différentes tribus une appréhension concernant l’impact qu’aurait l’adoption de mesures systématiques dans les villes sur la vie quotidienne des Indiens. "La construction de villages dans les villes peut avoir une conséquence très néfaste, qui est l’abandon par ces personnes des terres ancestrales", affirme Hilário da Silva, de la tribu Kadiweu, président du Conseil Local de Santé Indienne du Mato Grosso do Sul.

Enir Bezerra admet que la création Marçal de Souza a généré un exode rural. "C’est ce que veulent les propriétaires terriens", clame-t-elle. Elle reconnaît qu’aujourd’hui elle ne réaliserait plus une telle opération. "Ma lutte a changé à présent, c’est l’heure de mettre en place des mesures pour que l’Indien n’ait plus à sortir de son village", dit-elle. Pour elle, la vie au village offre une grande liberté, alors que dans la ville, il est toujours reclus sur un petit bout de terre. "Si je le pouvais, même moi je retournerais dans le mien."

Jecinaldo Saterê Mawé, coordinateur général de la Coiab, est d’avis que le niveau de vie des Indiens est bien pire à la ville qu’à la campagne, l’individu étant confronté à certains dangers comme la prostitution et la drogue. "Il est nécessaire de renforcer l’aide dans le sens opposé, dans les villages. Sinon, nous allons être confrontés à un sérieux problème", prévient-il. D’après le conseiller municipal Athayde Nery, il est indispensable de développer des mesures qui englobent toutes les sphères du gouvernement, "de manière à ce que les Indiens soient traités avec dignité en ville et qu’ils aient les moyens de rester en milieu rural s’ils le souhaitent."






--

Les soins chamaniques

Posté le 31.05.2007 par cyrana821
Les soins chamaniques peuvent être utilisés dans une multitude de situations, y compris celles qui suivent :

Les Soins pour soi et les autres
Les Soins à distance
Les Soins pour les situations d’urgence
Les Soins donnés aux animaux et aux plantes
L'Aide donnée pour les personnes en fin de vie en leur offrant le choix de s’attacher à leur existence ou pas – En leur expliquant que chaque mort est un recommencement.
L'Aide donnée aux âmes errantes pour leur permettre de rejoindre le monde des esprits
La Purification de la nourriture, de l'eau, des médicaments…
La Purification physique et émotive du cœur,
L'Aide donnée aux bébés pour intégrer en douceur le monde physique,
La Réception d'un cadeau spirituel lors de l’anniversaire
La Réception de l'information spirituelle pendant les rêves
Le travail sur les souvenirs des vies antérieures par consultation des écrits Akashiques
L'Aide des Chefs du monde dans leur prise de décisions pouvant affecter la terre entière
Les Soins donnés à la terre

Transmission de l'Amazonie Brésilienne

Posté le 31.05.2007 par cyrana821
Nos normes occidentales placent les indiens Guarani au rang des peuplades primitives vivant dans la forêt amazonienne, Pourtant leurs pratiques curatives (bien que simplistes) sont d’une compréhension simple et évolutives. l'oiseau sacré de la jungle amazonienne, est l'animal-totem de la tribu des Guarani et leur guide spirituel. Il est invité et apprécié pour son aide dans toutes les séances de soins. La simplicité d’application est la clef du système soins chamaniques dont l’efficacité a été prouvée par son fonctionnement depuis les milliers d’années.


Le chamanisme met l'accent sur le fait qu'une autre partie de la « réalité » existe. Cette autre réalité ne peut être accessible à notre esprit que dans certaines conditions particulières. Il existe de nombreuses manières pour atteindre ces états de perception : la danse, le son, la méditation, la prière, ainsi que l'emploi d'épices et de plantes, mais le but est toujours identique : Effectuer un nettoyage, une ouverture physique, émotionnelle, psychique et spirituelle et développer une amélioration relationnelle et un échange harmonieux entre deux mondes, qui d'habitude dans notre vie quotidienne vivent séparés l'un de l'autre.

Ce système de soins curatifs chamaniques puissant dont l’énergie est issue de l’amour divin et véhiculé par une série de symboles anciens (sans nom ni couleur). Les symboles sont multidimensionnels. Bien que le système soit semblable par certains côtés à celui du Reiki dans la recherche de l’équilibre des centres d'énergie du corps, les symboles sont conçus pour des actions plus spécialisées.

La plupart des techniques font appel à la technique de visualisation par le 3° œil. Le travail peut aussi être effectué par imposition des mains. L’homme se transforme en canal de lumière entre le monde divin et le monde physique. Il ouvre une porte sur l’amour divin à travers le chakra du coeur. Ce canal est activé en répétant un mantra spécifique par trois fois, et est soutenu par une technique de respiration combinée à une visualisation puissante. La technique de base est extrêmement simple à apprendre.

Le Système de Guérison Chamanique

Posté le 31.05.2007 par cyrana821
Transmission de l'Amazonie Brésilienne

Ama Deus qui signifie "J'Aime Dieu" est une pratique de soin extrêmement puissante, elle est utilisée depuis 6000 ans par les Indiens Guarani qui vivent au fond de la jungle amazonienne du centre du Brésil. C'est Alberto Aguas qui l'a fait connaître en Occident, c'était un guérisseur de troisième génération qui vécut longtemps parmi les Guarani et fut initié à leurs pratiques chamaniques.


Ce système combine l'Amour de Dieu et d'anciens symboles multi dimensionnels qui véhiculent l'énergie. Par certains aspects ce système ressemble au Reiki et cherche à rétablir l'équilibre des centres énergétiques. Les symboles Ama Deus sont plus spécifiques que ceux du Reiki traditionnel.


Le système Ama Deus pourra aussi être utilisé à distance et pourra être utilisé en complément à d'autres techniques. Le praticien est un canal pour l'Amour de Dieu. C'est l'intention qui projette l'énergie de Dieu et les symboles.



Les tribus d’Amazonie sont des sociétés contemporaines vivant selon des modes de vies originaux. Elles ont appris à s’adapter à un environnement de forêt vierge et d’y tisser des relations intimes avec un univers où se confondent le réel et l’invisible.

Les peuples Indiens de l'Amazonie sont apparus vers 3000 avant J.C. Ils ont gardé un mode de vie pratiquement similaire à celui de leurs ancêtres vivant de cueillette, de chasse et de pêche, d'agriculture itinérante et d'élevage. Ils cultivent la canne à sucre, le tabac, le maïs, la papaye, le manioc...


Pour la chasse, ils communiquent entre eux par des signes, et pour la pêche ils utilisent des arcs.


La plume, pour certaines tribus, a une signification symbolique, elle représente l'intelligence.

Aujourd'hui encore, s'ils ne savent ni lire ni écrire, ils ont une langue constituée de plus de 8000 mots. Malheureusement, ils sont menacés de disparition à cause de la déforestation. En effet celle-ci détruit l'écosystème et donc leur espace vital.

Le Chaman est le prêtre, le médecin, le psychologue et sert aussi de conseiller mystique pour les habitants des villages ; il est considéré comme le messager des dieux. Leur religion est le chamanisme.


Les chamanes Guarani utilisent leur connaissance du travail de l’énergie dans leurs soins. Ils savent que la puissance vient d'une plus grande force simple. Ils utilisent aussi bien les symboles que la prière sincère faite à Dieu. Ils se servent de l’amour comme puissance curative. Ils ne sont que les intermédiaires de cette énergie.

L'environnement est à la base de la méthodologie spirituelle utilisé par le langage des chamanes Guarani. Selon leur système de croyance, la notion de maladie n’existe pas telle que nous la concevons. Pour eux, tout est esprit et ceux sont les forces extérieures qui viennent rompre cet équilibre. Quand cette « force extérieure» est enlevée (que ce soit un esprit indésirable ou un blocage énergétique), l’effet sur le corps physique se fait ressentir et l’équilibre est restauré.

Les indiens du Brésil

Posté le 31.05.2007 par cyrana821
Les Indiens au Brésil



Les Indiens du Brésil constituent des sociétés très diverses, parlant un grand nombre de langues issues de différentes familles linguistiques. Ils vivent dans des environnements aussi variés que des forêts tropicales humides, des savanes, des forêts d’épineux ou des déserts.

Depuis l’arrivée des Européens, les Indiens du Brésil ont subi un génocide à très grande échelle et ont été spoliés de la plupart de leurs terres. Aujourd’hui certaines d’entre elles sont toujours aux mains de propriétaires terriens, exploitées dans le cadre de projets industriels, ou bien envahies par des mineurs ou des colons.

Les Indiens sont aujourd’hui encore parmi les citoyens les plus marginalisés et les plus vulnérables du Brésil. Ils sont toujours victimes des maladies transmises par les envahisseurs, de malnutrition lorsqu’ils sont privés de leurs territoires de chasse, ou bien encore de la violence perpétrée par les hommes de main recrutés par les fermiers et les propriétaires terriens pour les chasser de leurs terres. Un racisme profondément enraciné vis-à-vis des Indiens est à l’origine de cette situation - ils sont toujours légalement considérés comme des mineurs.

L’exigence première des Indiens est de pouvoir exercer le contrôle de leurs terres - le Brésil est l’un des deux seuls pays d’Amérique du Sud qui ne reconnaît pas encore leurs droits à posséder la terre. Si les Indiens du Brésil étaient reconnus comme des propriétaires à part entière, cela leur apporterait une réelle protection contre les individus ou les entreprises qui les envahissent et détruisent leurs modes de vie et souvent leurs vies mêmes.

praia de macapà

Posté le 25.05.2007 par cyrana821
Jeunes enfants jouant au football sur la plage de Macapà à marée basse

Macapá: Misère sur la Beira Rio

Posté le 25.05.2007 par cyrana821
Carte postale de Macapá, promenade agrémentée de kiosques où il fait bon boire un verre le soir, le long du fleuve Amazone entre la forteresse et la jetée Eliezer Levi, la Beiro Rio est le point de rencontre incontournable de tous les touristes en visite dans la capitale amapaense. L'agréable vent frais, la vue imprenable sur le plus puissant fleuve du monde (par son débit).

MONUMENT DU PARALLELE ZERO

Posté le 25.05.2007 par cyrana821
Monument du parallèle zéro et sa place à Macapà

LA LIGNE DE L'EQUATEUR

Posté le 25.05.2007 par cyrana821
un obélisque d’une vingtaine de mètres de haut avec en son extrémité un trou en forme de disque.

Dans la continuité de la colonne, sur le sol, un axe d’environ 20-30m représentant la ligne de l’équateur avec en ses extrémités deux petits connes identiques. Sur chaque tranche de l’axe est inscrit l’hémisphère.

LE FORT DE SAO JOSE DE MACAPA

Posté le 25.05.2007 par cyrana821
Le fort de São José de Macapá, construit entre 1764 et 1784, sur une bande de terre qui avance sur le fleuve Amazone, se trouve actuellement en plein centre et constitue une attraction .
Première page | <<< | 1 2 3 4 5 6 7 8 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus